Sainte-Marie
B&B HOTEL La Réunion Aéroport
À un kilomètre de l’aéroport, à pied : l’adresse des arrivées tardives et des départs matinaux.
- 98
- 3 étoiles
- 14 h
Dossier
L’île est dans l’hémisphère sud : les saisons sont inversées, et il n’y en a que deux. Voici ce que chaque mois donne réellement, en bord de mer comme en altitude, et la fenêtre qui correspond à votre type de séjour.
Il n’y a pas de mauvaise période pour venir à La Réunion, mais il y a des périodes mal adaptées à ce que l’on vient chercher. Un séjour de randonnée en février et un séjour de lagon en août donnent tous les deux une mauvaise impression de l’île, pour des raisons strictement calendaires. Cette page sert à éviter ce décalage.
L’hiver austral court de mai à novembre. Il est sec, lumineux, plus frais, et c’est la saison que les Réunionnais appellent le carême. Les alizés soufflent régulièrement, le ciel se dégage tôt le matin, et les Hauts restent visibles plus longtemps dans la journée.
L’été austral va de décembre à avril. Il est chaud, humide, orageux, très vert, et c’est la saison des pluies comme celle des cyclones. Les cascades sont pleines, les rivières puissantes, la végétation explose, et la couverture nuageuse s’installe sur les Hauts dès le milieu de matinée.
À cela s’ajoute une variable qui déroute les visiteurs : l’altitude. L’île monte à plus de trois mille mètres, et il fait environ une dizaine de degrés de moins à deux mille mètres qu’en bord de mer. On peut quitter une plage à vingt-neuf degrés et grelotter deux heures plus tard sur un belvédère.
La meilleure période pour qui veut tout faire. Les pluies s’arrêtent, les sentiers séchés sont praticables, la végétation est encore verte de l’été, et la mer reste tiède. L’île n’est pas encore remplie par les vacanciers. Si l’on devait désigner une fenêtre optimale, elle est là.
Le cœur de l’hiver austral : ciel dégagé, air sec, visibilité remarquable sur les Hauts. C’est aussi la période la plus fraîche, surtout en altitude où les matins approchent de zéro sur les plaines et où le gel n’est pas rare. La mer descend autour de vingt-quatre degrés, ce qui reste parfaitement baignable. Revers : c’est la haute saison, l’île est pleine et les prix suivent.
Souvent le meilleur compromis de l’année. Il fait encore sec, il se réchauffe, les baleines sont encore là en septembre, la flore des Hauts fleurit, et la fréquentation retombe entre deux vagues de vacanciers. Les sentiers sont au sec et les sommets dégagés.
Mois charnière. La chaleur revient, les premières averses d’après-midi apparaissent, la saison cyclonique s’ouvre officiellement le 15. Les letchis commencent à arriver sur les marchés. Les conditions restent très bonnes et la fréquentation est basse.
Le plein été austral : chaud, lourd, pluvieux, avec des averses violentes et courtes et une mer à vingt-huit degrés. C’est la plus belle saison pour les cascades et pour la végétation, la moins bonne pour la randonnée d’altitude — les sommets sont dans les nuages et les sentiers glissants. Les fêtes de fin d’année remplissent l’île.
La fin de l’été austral. Il pleut encore, la chaleur reste, mais les éclaircies gagnent du terrain à mesure qu’on avance dans avril. Les cascades sont encore pleines alors que les sentiers redeviennent praticables : c’est une très bonne fenêtre pour qui veut l’eau et la marche, avec une part de risque météo assumée.
Elle court officiellement du 15 novembre au 30 avril. Dans les faits, la majorité des séjours d’été austral se passent sans aucun cyclone, et une bonne partie des épisodes se limitent à de fortes pluies et à des alertes de quelques heures. Il faut néanmoins partir en sachant ce qui peut arriver.
L’île dispose d’un dispositif d’alerte très cadré, qui va de la pré-alerte jusqu’à l’alerte rouge et à la phase de sauvegarde. En alerte rouge, tout ferme : écoles, commerces, aéroport, routes, sites touristiques, et chacun reste à l’abri. Les hébergements connaissent la procédure et vous diront quoi faire. Un épisode intense peut aussi couper des routes pendant plusieurs jours et fermer durablement des sentiers.
Les baleines à bosse sont présentes de juin à novembre, avec un pic en août et septembre : voir voir les baleines à La Réunion. Les dauphins, eux, sont là toute l’année le long de la côte ouest.
Côté fruits, les letchis arrivent de novembre à janvier et sont au cœur des fêtes de fin d’année ; les mangues suivent le même été austral. La campagne sucrière occupe le second semestre et change le paysage de l’est et du sud : voir la canne à sucre. En altitude, les tamarins des Hauts et les fleurs endémiques se montrent surtout au printemps austral, de septembre à novembre.
Deux calendriers scolaires se superposent, et c’est ce qui détermine les prix. Le calendrier réunionnais est austral : les grandes vacances tombent en juillet et août, et une longue coupure encadre les fêtes de fin d’année. Le calendrier métropolitain amène, lui, ses vagues de visiteurs en juillet-août et sur la période de Noël.
Résultat : juillet, août et la quinzaine de Noël au Nouvel An sont les périodes les plus chargées, les plus chères et les plus tendues sur les gîtes de montagne comme sur les véhicules de location. Si vous visez ces dates, réservez vol, hébergement, voiture et gîtes plusieurs mois à l’avance. Voir se déplacer à La Réunion.
Pour la randonnée et les cirques, visez de mai à novembre, avec une préférence pour septembre et octobre : sentiers secs, sommets dégagés, nuits fraîches mais claires. Voir randonner à La Réunion.
Pour le lagon et la plage, toute l’année convient, mais l’eau est au plus chaud de décembre à avril. Pour un séjour mixte plage et montagne, mai, juin, septembre et octobre sont les mois les plus sûrs.
Pour un voyage en famille, évitez le plein été austral, trop chaud et trop pluvieux pour un rythme d’enfants, et évitez le cœur des vacances scolaires si vous le pouvez : les ailes de saison offrent des températures douces et des sites moins saturés. Voir La Réunion en famille.
Pour les prix, enfin, la basse saison correspond grossièrement à février-mars et à la fin avril-début mai. Ce sont les périodes les moins chères et les plus incertaines côté météo : un choix défendable si le programme reste souple.
Hébergements à repérer tôt
Sainte-Marie
À un kilomètre de l’aéroport, à pied : l’adresse des arrivées tardives et des départs matinaux.
Entre l’aéroport et le centre de Saint-Denis, avec piscine et table créole le soir.